jeudi 9 avril 2009

Soirée de gala au profit de l'association "Pour un sourire d'enfant"

Sous le patronage de Madame RAMA YADE, Secrétaire d'etat chargée des Affaires étrangères et des droits de l'homme, le lundi 4 mai 2009 à 19h30 dans les salons du Stade Toulousain, 114 rue des Troènes - Toulouse

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jeudi 5 mars 2009

Présentation d’ouvrage : parution des mémoires de l’ancien ministre Jean François-Poncet

37, Quai d’Orsay : l’adresse du ministère français des Affaires étrangères constitue le titre du volume, récemment paru aux éditions Odile Jacob, des mémoires de Jean François-Poncet, membre du conseil de direction du dfi. François-Poncet fut, sous le président Giscard d’Estaing, minis¬tre français des Affaires étrangères, et il compte jusqu’à aujourd’hui parmi les voix écoutées sur les thèmes de l’Europe et de la politique internationale de la France.

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lundi 2 mars 2009

La Lettre de Jean-Dominique GIULIANI, Président de la Fondation SCHUMANN

La réunion le 1er mars d'un Conseil européen extraordinaire pour étudier les mesures à prendre pour lutter contre la crise laisse un gout amer.

Des mesures techniques y ont été préparées et c'est une bonne chose. On sait que le rapport de M. de Larosière sur la supervision financière européenne aura des suites concrètes. On comprend que les avoirs "toxiques" des banques pourront être cantonnés dans des structures nationales harmonisées. Les paradis fiscaux ont subi une nouvelle attaque.

Des déclarations d'intentions louables ont été réaffirmées: solidarité avec ceux des Etats membres qui seraient en difficulté, volonté d'utiliser à plein tous les outils déjà à disposition pour soutenir l'économie, refus du protectionnisme et volonté de conclure le cycle de négociations internationales de Doha. Tout cela est bel et bon, mais est-ce au niveau de l'ampleur de la crise? On peut en douter.

En Europe centrale et orientale, la demande d'un plan de près de 190 milliards d'euros, présentée par le Premier ministre hongrois a été rejetée et d'abord par la...présidence tchèque. Or la situation de ces nouveaux Etats membres est préoccupante. Leurs monnaies sont attaquées et certaines d'entre elles, comme le zloty polonais ont perdu plus de 30% en six mois. Dans cette région, il s'agit tout d'abord de sauvegarder l'essentiel, c'est-à-dire un système financier en état de marche, des monnaies fiables. Malgré un débat contraint sur l'extension anticipée de l'Euro, le message lancé le 1er mars n'est donc pas le bon.

Par ailleurs, ne disposant pas du matelas de richesses que nous avons accumulé, ils risquent de souffrir particulièrement du ralentissement économique prévu en 2009.

Selon les prévisions, le PIB des 27 pourrait reculer d'environ 2% en 2009. Dans certains de ces pays, il s'agira de 20%!

Accompagnée d'un recul de l'investissement de près de 6% pour les 27 (parfois 25% chez certains), cette situation conduira à un accroissement insoutenable du chômage et à des désastres sociaux et économiques.

En choisissant de "répondre au cas par cas" au motif que les situations de chaque pays sont différentes, l'Union choisit la politique de la rustine plutot qu'une vision globale de l'économie européenne.

C'est une erreur historique qui peut encore être corrigée. Espérons que ce ne seront pas les faits qui l'imposeront.

On sent bien que l'idéologie et l'égoïsme ont pesé lourd sur le Conseil.

Certains ne croient toujours pas à l'ampleur de la crise ou refusent de se retrousser les manches. V. Klaus n'a-t-il pas déclaré que "la crise c'est comme une bonne grippe; qu'on la soigne ou pas, il faut attendre 7 jours pour qu'elle passe toute seule".

En outre les Etats membres ne jouent pas le jeu d'une Europe intégrée. Elle l'est au plan monétaire, sur un mode fédéral. C'est ce qui a permis à l'Euro de nous protéger et de sauver notre système financier. Elle ne l'est pas sur le plan budgétaire et chacun annonce son propre plan, la Commission tentant piteusement de les coordonner ensuite. La vraie coordination, c'est avant l'annonce des plans anti-crise, pas après!

La période actuelle offre une occasion unique de progresser vers plus d'intégration économique et budgétaire entre les Etats membres. Il suffirait que la France et l'Allemagne annoncent des mesures communes, pour soutenir un secteur industriel, pour emprunter en commun par exemple, pour que tout le monde comprenne qu'il y a là une volonté politique incontournable. Elles seraient immédiatement rejointes par d'autres et entraîneraient toute l'Europe vers la sortie de crise, car les marchés, les agences de notation, les peuples, comprendraient que rien ne pourrait altérer une telle alliance stratégique qui a les moyens de résister aux difficultés actuelles.

Faute de leadership politique, personne ne semble voir dans les circonstances présentes une opportunité pour intégrer plus vite une Europe qui risque, sinon, de compter de moins en moins dans le monde.

Encore un effort!...

Amitiés
Jean-Dominique Giuliani
Président de la Fondation Robert Schuman


Jean-Dominique Giuliani né le 5 février 1956 est licencié en droit, diplômé de l’Institut d’études politiques d’Aix en Provence et ancien auditeur à l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (Promotion « Soleil Levant » - 44ème Session).

En 1979, il entre au Service des relations internationales au ministère de l’Agriculture. Deux ans plus tard, il rejoint le groupe de l’Union centriste au Sénat en qualité de Secrétaire général. Il le sera jusqu’en 1992. Il devient alors le Directeur de cabinet du Président du Sénat René Monory jusqu’en 1998.

Nommé Maître des Requêtes au Conseil d’État en 1995, il en démissionne pour poursuivre librement son travail auprès du Président du Sénat.

Jean-Dominique Giuliani intègre la Direction générale du groupe Taylor Nelson Sofres (TNS Sofres). En 2001, il fonde sa propre entreprise de consulting international : J‑DG.COM International Consultants qu’il préside.

Depuis 2000, il préside la Fondation Robert Schuman , célèbre laboratoire d'idées français qui oeuvre pour la promotion de l'Europe et les recherches européennes.

mercredi 21 janvier 2009

MANIFESTE à l’occasion de la semaine franco-allemande Toulouse 2009

Vu que 90 millions de ressortissants européens sont d’expression allemande (1 personne sur 5)
Vu que l’allemand est la 1ère langue de l’union européenne
22% allemand, 15% français, 14% anglais, 13% italien, 9% espagnol
Vu que l’allemand est la 2e langue du marché du travail, après l’anglais
Vu que l’Allemagne reste le plus important partenaire économique de la France - et inversement
Vu que 2700 Entreprises allemandes sont installées en France et 1400 Entreprises françaises en Allemagne
Vu que l’Allemagne et la France constituent les marchés de l’emploi les plus vastes d’Europe
Vu que plus de 19 000 emplois en France restent vacants à défaut de candidatures qui maîtrisent la langue allemande

Considérant que :

300 000 Allemands vivent en France et 170 000 de Français en Allemagne
200 000 Jeunes pratiquent chaque année à travers l’OFAJ un échange
6500 étudiants français préparent des diplômes en Allemagne
140 cursus intégrés franco-allemands donnent un double diplôme qui ouvre sur l’emploi
2200 partenariats existent entre Universités et Grandes Ecoles des deux pays
2300 jumelages entretiennent des relations d’amitié

NOUS,
grandes Entreprises franco-allemandes en Midi-Pyrénées,
soulignons l’atout vital qu’offre sur le marché européen la maîtrise de la langue allemande et encourageons vivement les Jeunes à élargir leur horizon linguistique et leurs chances de réussite.

Goethe disait : "On est autant de fois homme qu’on connaît de langues".

Réagissez en fonction de vos attentes et construisez votre avenir

BOSCH

CONTINENTAL

LIEBHERR

www.cafatmp.org

lundi 8 décembre 2008

Lettre de Jean-Dominique GIULIANI, Président Fondation Schumann

La manière dont l'Europe surmontera la crise déterminera pour longtemps son passage à l'union politique, sa gouvernance et, en réalité, sa place dans le monde au 21ème siècle.

Le président français, Nicolas Sarkozy, lui a d'ores et déjà donné, en quelques mois, un rôle qu'elle n'avait pas. Mais si l'on veut que ce réveil ne soit pas éphémère, il faut maintenant que l'Union prouve qu'elle est capable d'élaborer une politique économique commune, c'est-à-dire en l'occurence de lancer un plan européen de relance pour lutter contre la dépression économique. Il pourrait s'intéresser à ce qui dessinera l'Europe de demain, par exemple la sécurité énergétique et le nécessaire réseau européen de distribution qu'il faut réaliser en Europe centrale, les technologies de pointe à travers l'aérospatial, l'infiniment petit ou l'environnement, les infrastructures de transport pour désenclaver un continent encore trop géographiquement morcelé.

On sent l'Allemagne réticente et l'on peut comprendre pourquoi. Après avoir réussi des réformes difficiles que d'autres n'ont pas su faire à temps, elle commençait à engranger les bénéfices de ses efforts, quand la crise financière l'a heurtée de plein fouet. Trois des plus grandes banques régionales ont réclamé la garantie de l'Etat fédéral et mis à contribution leurs actionnaires régionaux. Le géant BASF annonce arrêter quelques temps 80 de ses usines, les constructeurs automobiles révisent à la baisse leurs prévisions, la chimie et la sidérurgie prévoient une chute de leur production. Malgré un plan de garanties pour les banques de 480 milliards d'euros et des mesures de soutien à l'économie de 32 milliards sur 2 ans, la croissance a brutalement stoppé sous l'influence d'un recul important des exportations qui en étaient le moteur principal. Des voix s'élèvent en Allemagne même, pour relayer les appels du FMI à des mesures plus ambitieuses et plus européennes. La Chancelière Angela Merkel n'aime pas se précipiter et encore moins décider sous la contrainte. Jusqu'ici, cela ne lui a pas trop mal réussi! Mais ce qui est désormais en jeu, c'est la capacité des grandes économies européennes à décider ensemble en matière économique et financière. C'est un enjeu contentinental autant que politique, qui engage l'Union toute entière. Elle est donc confrontée à un choix difficile, avant une année électorale qui ne l'est pas moins. Placé à plusieurs reprises dans la même situation, l'un de ses prédécesseurs dont le souvenir restera dans l'histoire, Helmut Kohl, a toujours penché pour son réflexe européen de Rhénan engagé. Il a systématiquement fait le pari européen, préférant la construction européenne à l'apparence des intérêts nationaux allemands à court terme. Et c'est d'ailleurs ainsi que l'Allemagne a retrouvé sa place aux tout premiers rangs. C'est maintenant à Angela Merkel de faire le même choix et à la France de le rendre possible.

Un plan franco-allemand, ouvert à qui le souhaite, de relance et de soutien à l'investissement dans les secteurs économiques stratégiques, aurait un impact considérable. Le Conseil des ministres franco-allemand du 24 novembre est donc particulièrement important pour l'Europe toute entière.

Amitiés
Jean-Dominique GIULIANI
Président Fondation Schumann

mercredi 24 septembre 2008

Erste Ergebnisse der Evaluation der französischen "Pôles de compétitivité"

Erste Ergebnisse der Evaluation der französischen "Pôles de compétitivité" Drei Jahre nach der Gründung der Initiative „Pôles de compétitivité“ sind die nationalen und regionalen Rahmenbedingungen für die Clusterselektion und Clusterbegleitung in Frankreich, sowie die Aktivitäten der 71 einzelnen Pôles de compétitivité zwischen November 2007 und Juni 2008 evaluiert worden. Die Evaluation wurde durch die Boston Consulting Group (BCG) und CM International durchgeführt und kürzlich abgeschlossen.

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L'Union européenne face à la guerre russo-géorgienne

Résumé :   La guerre russo-géorgienne dépasse le simple cadre régional du Caucase, déjà remodelé par ce conflit. Le recours à la force par un Etat, la Géorgie, qui se réclame des valeurs et du projet européen, pose à l'Union européenne une véritable question de principe. Pour elle, la réaction russe est aussi inacceptable et pose la question des relations de partenariat. L'Union européenne doit clairement rappeler à la Russie les règles du droit international. La réponse de l'Union européenne aux agissements de son grand voisin doit être ferme mais responsable et s'appuyer sur le droit. Elle doit lui laisser la possibilité de choisir de revenir à des pratiques acceptables. L'Union européenne doit, par ailleurs, renforcer sa présence dans son voisinage immédiat, non pas par des promesses inconsidérées d'adhésion systématique, mais par des efforts humains et financiers supplémentaires, voire exceptionnels, en faveur de toutes les populations concernées et pour la reconstruction. Vis-à-vis de la Russie, elle ne doit avoir aucun sentiment de dépendance et user de sa force économique pour qu'elle adopte un comportement plus conforme aux pratiques internationales et aux exigences européennes.

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mardi 6 mai 2008

Aéronautique : le salon ILA attend un nombre d'exposants record

5 mai 2008 - Le salon international de l'aéronautique et de l'espace ILA-Berlin Air Show, qui se déroulera du 27 mai au 1er juin à l'aéroport de Berlin Schönefeld, attend cette année un nombre d'exposants record. Selon la Fédération allemande de l'industrie aéronautique et spatiale, plus de 1.000 exposants devraient répondre présents, originaires de 40 pays différents. L'ouverture du salon se déroulera en présence de la chancelière Angela Merkel.

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Le prix Charlemagne attribué à une grande Européenne

2 mai 2008 - Le Prix Charlemagne a été décerné à la chancelière fédérale Angela Merkel jeudi 1er mai dans la salle du couronnement de l’hôtel de ville d’Aix-la-Chapelle. Cette distinction vient saluer ses mérites personnels et sa diplomatie avisée à laquelle l’Europe doit son nouveau traité modificatif. Grâce à ce traité, l’Union européenne a retrouvé sa capacité d’action.

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mardi 11 mars 2008

CONFÉRENCE DE PRESSE CONJOINTE DE M. NICOLAS SARKOZY PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ET DE MME ANGELA MERKEL CHANCELIÈRE DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D’ALLEMAGNE

Hanovre - Lundi 3 Mars 2008

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mercredi 5 mars 2008

Angela Merkel appelle les entreprises à respecter l'éthique

4 mars 2008 - La chancelière Angela Merkel et les responsables des fédérations patronales allemandes ont fermement condamné au nom de la cohésion sociale le comportement criminel des Allemands mis en cause dans l'affaire d'évasion fiscale au Liechtenstein.

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mardi 12 février 2008

BUREAU COOPERATION TOULOUSE

Pressetext Newsletter

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BUREAU COOPERATION TOULOUSE

Circulaire Midi-Pyrénées Expansion février 2008

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